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    Des terrasses à la place du stationnement

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    Permettre aux bars et restaurants de la place Basse Vieille Tour de mettre des terrasses le printemps et l'été à la place des places de stationnement.

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    Zoom : Palais de Justice

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    Cette séquence de la rue Jeanne d'Arc présente un potentiel de placette, pour l'instant peu ergonomioque ou mise en valeur, le palais de justice étant mis à distance "derrière" la trémie du métro et des arbres.

    Parallèlement c'est là que la rue du Gros Horloge traverse la rue Jeanne d'Arc puisque le secteur piétonnier se déploie vers l'Est de part et d'autre du palais de justice.

    Les orientations d'aménagement étudient l'intérêt d'une portion de la rue Jeanne d'Arc qui mettrait en valeur le faisceau piétonnier est-ouest, tout en assurant à la place une meilleure fonction de lieu de pause et d'orientation.

    A noter qu'une requalification des rues Saint-Nicolas, Carmes et Saint-Lô déjà programmée, interviendra dans un premier temps.

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    Zoom Cathédrale Notre-Dame

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    Sur le flanc sud de la Cathédrale, un espace mal délimité mais actif regroupe usages de terrasses commerciales en contrebas, petit train touristique et espace vert sous un couvert de tilleuls. La rue piétonne se prolonge par la place de la Calende, un espace de convivialité singulier et qualitatif, ensoleillé et en terrasse au-dessus de la rue du Général Leclerc.

    Les orientations d’aménagement étudient la possibilité d’améliorer la qualité et les fonctionnalités de ces places pour mieux accueillir les usagers et visiteurs.

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    Zoom Aître Saint-Maclou

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    L’Aître saint-Maclou est une curiosité rare du Rouen médiéval. Son entrée unique actuelle est située rue Martainville à l’arrière de l’Eglise Saint-Maclou, dont le parvis, la place Barthélémy, est l’un des petits joyaux des espaces publics de la vieille ville.
    L’arrière de l’Eglise est un espace légèrement dilaté, principalement minéral, avec une petite zone plantée et des stationnements. Ce contraste particulièrement marqué crée un effet « d’arrière » préjudiciable à la découverte de l’Aitre et à l’image de l’hyper centre patrimonial.

    L’orientation d’aménagement propose un traitement qualitatif, recréant une nouvelle placette propice à la visibilité de l’Aître et à la pause. De plus l'Aître sera traversant à terme et il est donc proposé un traitement de la liaison au nord vers la rue Eau de Robec et les jardins de l'hôtel de ville.

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    Implantation de poubelles enterrés dans les rues Martainville / Victor Hugo / Molière / Dutuit

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    Je propose de supprimer entièrement la collecte des déchets en porte-à-porte et d'implanter des poubelles (ou conteneurs) enterrées dans le secteur des rues Martainville (hors partie piétonne), Molière, Victor Hugo et Eugène Dutuit.

    L'idée m'est venue en voyant ces dizaines de poubelles dégueulantes sur le trottoir que vous pouvez, vous aussi, observer, toute la journée et toute la nuit, en vous promenant dans ces magnifiques rues qui sont l'entrée du centre-ville piéton.

    J'anticipe la réaction : "il y a déjà des grosses poubelles dans la rue Martainville et des énormes poubelles rue Victor Hugo".

    Alors, des conteneurs enterrés, pourquoi faire ?

    1) Aujourd'hui, les petites poubelles individuelles de base (sur roulettes) gênent la circulation des poussettes et des personnes en fauteuil roulant (PMR) et les mettent en danger en les rapprochant inutilement de la circulation automobile. De plus, la réduction de la largeur du trottoir les empêchent de se croiser.

    2) Un seul conteneur enterré contient au moins l’équivalent de sept poubelles à roulettes. Les commerçants et restaurateurs environnants émettent énormément de déchets et monopolisent presque certaines poubelles, une situation intolérable, en particulier durant l'été. Un conteneur enterré, beaucoup plus capacitaire, permettrait de limiter ces nuisances visuelles et olfactives qui masquent les maisons à colombage et édifices historiques.
    De quoi limiter également les nuisances et les mouvements de camions de collecte (en particulier tôt le matin et tard le soir).

    3) Le progrès des constructeurs de conteneurs enterrés (parfois appelés "points d'apport volontaires") ont fait de ces poubelles de véritables éléments du mobilier urbain, au même titre que des abris de bus et bancs publics.

    4) L’installation de colonnes a visiblement stimulé le geste du tri chez les habitants (dans les gros conteneurs s'ouvrant avec un levier ou une pédale, le tri n'est pas possible et n'est absolument jamais respecté).

    Ces poubelles enterrées ont déjà été implantées dans d'autres secteurs de Rouen. Mon idée est donc de poursuivre ce déploiement en veillant attentivement à la bonne intégration dans le paysage urbain :

    - implanter les conteneurs enterrés par lots de 3 (et non par lots de 4 comme cela s'est fait ailleurs en ville) : ordures ménagères, emballages recyclables et verre ;

    - implanter les conteneurs dans le sens de la longueur de la rue, au bord du trottoir, dos à la chaussée, pour ne pas prendre trop de place et ne pas mettre les piétons en dangers lorsqu'ils jettent leurs poubelles ;

    - implanter les 3 conteneurs pour que leurs embouchures soient tournées dans le même sens, côté trottoir (à en voir certains endroits dans Rouen, tout le monde n'y avait pas pensé...) ;

    - apposer, aux pieds des conteneurs enterrés, des messages interdisant le dépôt sauvage d'ordures rappelant les sanctions encourues ;

    - verbaliser vraiment le dépôt sauvage d'ordures au pied des conteneurs (et ailleurs).

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    SEINE - CATHÉDRALE

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    Ce secteur d’étude regroupe plusieurs enjeux fondamentaux aussi bien du point de vue du rayonnement et de l’attractivité de la ville que très concrètement pour l’habitabilité du centre historique.
    La Seine est un atout majeur de la ville, et de grands projets au sud comme à l’ouest sont en train de modifier considérablement l’accessibilité de ses quais, leur agrément et leur animation culturelle ou commerciale. Au niveau du centre historique elle est en outre interface pour les croisiéristes et espace de balade et de jogging pour les riverains. Il est donc indispensable d’améliorer tous les points de passage entre la ville et le quai bas (au droit des ponts Corneille et Boieldieu).
    La Cathédrale est le point focal et incontournable de ce secteur. Si son parvis et son flanc nord sont aménagés de façon satisfaisante, il n’en est pas de même de son flanc sud où se situent la majorité des commerces, où se gare le train touristique, et où les promeneurs cherchent à trouver des espaces de repos et de contemplation.
    Entre la cathédrale et le fleuve, un chapelet de places ou placettes en liaison les unes avec les autres créent un itinéraire privilégié au potentiel intéressant.

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    Zoom Place Henri IV

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    La Place Henri IV est un petit carrefour étendu, complexe et de forme triangulaire. Elle est dotée d'une statue classée sur sa partie sud et d'un petit espace arboré de grands sujets denses sur sa partie nord. Peu fréquentée aujourd'hui, elle constitue le cœur d’un petit quartier résidentiel tranquille mais mal équipé en espaces verts de proximité.

    A terme elle sera plus fréquentée car sur le passage entre les stations Teor en bas du boulevard des Belges et le cœur patrimonial.

    Les orientations d'aménagement étudient le potentiel de transformation en placette plus qualitative et tirant meilleur parti de son étendue pour l’agrément des riverains et la pause ou le repérage des visiteurs.

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    Zoom Place du Vieux Marché

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    Incontournable et principal pôle d'animation et de sortie restaurant du Cœur de Métropole, la place du Vieux Marché est composée de nombre de sous-espaces aux qualités et fonctionnalités parfois inégales :
    - frange sud aux larges terrasses, mais ruines de l’église initiale peu compréhensibles,
    - frange nord réduite par les voies et la trémie du parking souterrain mais ensoleillée,
    - abords de l’église, du mur monumental ou terrasse haute marqués par des populations en errance, mais cohabitation qui semble rester "tranquille"
    - rues adjacentes commerciales mais très circulées,
    - square verdoyant mais contraint et peu accessible aux PMR,
    - espace du monument commémoratif à Jeanne d'Arc peu visible et étriqué,
    - point de rencontre des rouennais au débouché de la rue du Gros Horloge sans aménagement adapté…

    Les orientations d’aménagement étudiées sur ce secteur sont donc principalement destinées à s'adapter à l'intensité et à la variété des usages, par exemple en piétonnisant la rue Rollon ou en pacifiant la rue Guillaume le Conquérant, tout en améliorant le cadre paysager.

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    Zoom Place Martin Luther King

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    Le site se caractérise par un "effet de sas" précédant l'entrée dans le centre piétonnier : c'est un espace peu qualifié, de pelouse sans usages et de poche de stationnement avec des voitures stationnées en dehors des places matérialisées. En outre, la présence d'une dépose des cars de tourisme occasionne à la fois des manœuvres compliquées (parce qu'en impasse) et des stationnements longue durée illicites.

    Pourtant la place est partiellement bordée par un patrimoine médiéval de qualité et une église du XVIe siècle classée (transformée en temple).

    Les orientations d'aménagements étudient la possibilité de mieux organiser la dépose des cars de tourisme, et de transformer tout l’espace entre la rue du Général Giraud et la place de la Pucelle en place qualitative d'entrée dans le secteur piétonnier.

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    Zoom - accès à la Seine

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    Deux des principaux ponts du centre-ville (Pierre Corneille et Boieldieu) ont un système reliant quai haut et quai bas qui semble peu hospitalier, ce qui est un désagrément au quotidien pour les Rouennais qui aimeraient mieux profiter de leurs berges. Or ce sont aussi les deux ponts les plus proches de la Cathédrale et qui encadrent le principal quai où débarquent les croisiéristes.

    L’orientation d’aménagement propose de chercher une façon agréable et ergonomique de relier la ville et son fleuve.

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